Lulu Borgia Un mélange avant-gardiste de Rock et de poésie
Biographie

L'interview exclusive de Lulu Borgia pour le Petit Dico ...
Janvier 2006 : à quelques semaines de la sortie de Tohu-Bohu, Lulu Borgia a la gentillesse de nous consacrer un peu de son temps pour répondre à nos questions. C'est PAR ICI >>>>>>

Dans le monde de la chanson contemporaine, il y a ceux qui, bénéficiant des feux de la rampe, commercialisent avec plus ou moins de légitimité leur art dans tous les médias. Et il y a ceux qui construisent, parfois seuls, sans strass ni paillettes, un monde éclatant de musicalité et de poésie. Lulu Borgia fait partie de cette deuxième catégorie et nous enivre, à la manière des « exclus » des médias (les Leprest, Reginal, Camille, Marie Kiss La Joue, Darnal, Rapsat, Tété, Cherhal, etc…) en construisant un univers sombre et mélancolique. Coup de projecteur sur une artiste à part.


Lulu Borgia une artiste à part

Lulu Borgia est née quelque part entre l’Irlande et le Moyen-Age. Son monde musical est quasi masculin tant il transporte de puissance et de tripes. Rien à voir avec une artiste contemporaine. Et pourtant, elle fait bel et bien partie de notre univers musical. Et pour longtemps. Après un début au Conservatoire où elle apprend le violon, Lulu grandit et avec elle, sa passion pour le Rock. Exit le violon, bonjour la guitare, la basse et la batterie. Elle a quinze ans, et en composant ses premières chansons, elle sait déjà que la musique est sa vie. Un premier groupe Urgeance avec son ami de toujours Bruno Giglio (son violoniste actuel) puis une seconde expérience au sein de Chronique Métropole, groupe avec lequel elle enregistre un premier 45 tours. Un pied dans l’engrenage artistique.

Lulu Borgia naît réellement avec la rencontre avec Jean-Pierre Joblin, auteur de BD et parolier. Leurs univers respectifs sont si proches que les deux complices ne font plus qu’un. Jean-Pierre à la plume, Lulu aux partitions. Lulu écument les salles de concerts et se bat pour s’imposer. Période difficile. Seconde rencontre déterminante : celle de Jean Favre directeur du Théâtre du Tourtour. Il l’encourage à persévérer, et ça marche. Nous sommes en 1995 et Lulu Borgia signe son premier contrat chez Media 7 (maison de disques de La Tordue notamment). Premier album aussi, intitulé Luxe bordel et voluptés. Tout un programme pour une femme hors norme qui refuse d’emprunter les sentiers battus. A défaut des radios, encore frileuses, le monde de Lulu s’exporte avant tout par la scène. Une scène qu’elle maîtrise parfaitement, et sur laquelle ses amis musiciens (Bruno Giglio, Jérôme et Etienne Gauthier) font des merveilles. On la voit dans les festivals (comme à Thank you Ferré) ou sur toutes les scènes européennes (Belgique, France, Allemagne,...). Elle se fait remarquer en première partie d’Arthur H, autre trublion de la chanson. Les journaux, curieux et ravis, écrivent de plus en plus sur ce phénomène et invitent à la découvrir.

Après un deuxième album Turbulences et dépressions en 2001 et une nouvelle tournée, la chanteuse a le culot d’enregistrer aux Déchargeurs un troisième album live Chair publique qui sort en janvier 2003. Cet opus, salué par toute la presse spécialisé (Chorus, FNAC, Télérama, Woxx,...) signe l’envol de l’artiste. Il faut dire que l’ambiance qui s’en dégage est hors du commun, entre gargouilles et alchimie, le tout dominé par une voix puissante et saisissante. Elle enregistre courant 2005 un album en condition "live". Son nom Tohu-Bohu : il sort prévue le 2 février 2006, et à cette occasion, la chanteuse nous accorde une entrevue exclusive.
En concert
Une bête de scène

Artiste unique de la nouvelle scène française, Lulu Borgia transporte un monde à part. Entre rock et poésie, sa musique n’a pas d’âge, et sait, comme personne, faire chavirer l’oreille et le cœur.

Discographie---Liens et contact------© Petit dico...SeB août 2003-janvier 2006